un film de Philippe GRANGEREAU & Patrick CABOUAT
Année : 2012
Durée : 52 mn.
Une co-production Arturo Mio & Dérives avec la participation de FRANCE 5, de la chaîne Histoire, de la RTBF/RTS et avec le soutien du CNC
![]()
Il y a une cinquantaine d’années, entre 1958 et 1962, la Chine a vécu une immense tragédie. Le « Grand bond en avant » conçu par Mao pour que la Chine dépasse à marche forcée la production de la Grande-Bretagne et gagne son autonomie face à son hégémonique voisin l’URSS, a entraîné une famine dramatique et provoqué la mort de 30 à 50 millions de personnes.
![]()
•
• Auteurs : Philippe GRANGEREAU & Patrick CABOUAT
• Réalisateurs : Philippe GRANGEREAU & Patrick CABOUAT
• Scénario Image et Son : Patrick CABOUAT & Philippe GRANGEREAU
• Design sonore : Yan Volsy
•
• Produit par : Caroline ROUSSEL & Fabrice ESTÈVE
———————-
Toutes les productions télé
• Pourkoifopa • La voix de la paix • Tarzan, l’Homme olympique • Au fil du monde • La grande famine de Mao • Général Kanji Ishiwara, l’Homme qui déclencha la guerre • L’honneur des gueules noires • Le prince et son image • Tenir tête • Ballroom memories • Evian 1938, la conférence de la peur • L’Atlantide, une histoire du communisme • Ballons aiguilles • La cité des roms • Allons enfants • Le jardin de Jad • Je reviens de loin • Le syndrome du guérisseur • Hummerland • Plaire à tout prix • Le bateau de Gaëlle • Les noces de Larbi • Ce que la guerre fait à l’amour • Si loin des bêtes • Le chemin des autres • Oui chef • Danse, Strass et Stress •
———————-
Tous les développements
• Le scribe qui dessine • La voix de la paix • Tarzan, l’Homme olympique • Au fil du monde • La grande famine de Mao • Général Kanji Ishiwara, l’Homme qui déclencha la guerre •
L’honneur des gueules noires • Lulu, femme nue • Les frontières de la plaine •
La figure du Général Ishiwara nous semble éclairer d’un jour nouveau, à la fois la guerre du Pacifique, son déclenchement, ses conséquences, et les mécanismes universels que l’on retrouve en toute époque de crises économiques et politiques. Ce film documentaire n’écarte pas les spécificités japonaises et historiques de la période qu’il traite, mais il s’interdit de faire usage d’un vernis exotique, si facile et si trompeur lorsque l’on évoque le Japon. L’un des points forts de cette histoire est le fait que le Général Ishiwara ait lui-même filmé ses troupes, sa vie quotidienne, sa vie sociale. Une occasion unique de voir, et donc de comprendre cette période, à travers le regard d’un de ceux qui ont largement contribué à la façonner.
Quand on filme un homme de pouvoir dans la proximité et la durée, qui est le véritable metteur en scène du film ? C’est la question centrale de « Le Prince et son image ».
Samra, aide soignante à l’hôpital, vit avec sa mère à Aubervilliers dans un vieil immeuble du Landy, quartier du Stade de France en pleine rénovation.
A travers le quotidien d’un médecin généraliste, ce film propose une investigation de la pratique médicale d’aujourd’hui, médecine qui, se spécialisant et se modernisant à outrance, fait parfois l’impasse sur ce qui autrefois la fondait : la consultation et l’examen clinique.
Année 1938, les persécutions exercées par le régime nazi sur des centaines de milliers de citoyens allemands puis autrichiens, en majorité juifs, s’aggravent.
Ils étaient courageux, sectaires, dévoués, généreux, naïfs, d’une bonne foi inébranlable, d’une mauvaise foi désarmante. C’était les communistes, les cocos, les communards, les bolchos, les rouges. Adorés ou haïs, ils étaient incontournables. Pourtant, ils ont été en 20 ans à peine, balayés par le vent de l’histoire.
A l’est de Jérusalem, la construction du mur de séparation se poursuit à quelques mètres d’un hospice de vieillards…









